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Recettes Immorales et cetera - Compagnie La Girandole

Recettes Immorales et cetera - Compagnie La Girandole

  • 4 et 5 sept. 2020 à 19 h

Mise en scène : Charles Lee
Jeu interprétation : Félicie Fabre, Luciano Travaglino
Lumière : Karl Big
Costumes et accessoires : Antonin Gasq, Charles Lee, Luciano Travaglino
Production, aides et soutiens : avec le soutien de La Nef-Manufacture d’utopies, La Fontaine aux Images, L’Annexe, le Théâtre de Bligny


Théâtre
Recettes Immorales et cetera est un spectacle construit comme une recette de cuisine, digne de Top chef. Il y a un peu de tout, des ingrédients succulents, des épices et des condiments de toute sorte. C’est un spectacle fait pour les gourmets, avec grande ou petite faim, et comme dans les bons restaurants, il y en a pour tous les goûts.


Autour d’une table, et pourquoi pas, d’un lit nuptiale imaginaire, on partage, non pas le pain et le vin mais les mets somptueux qui nourrissent l’âme et l’esprit. Dans un tourbillon d’aliments et de mots Félicie, la chef de cuisine, nous concocte un menu savoureux. Entre conseils éclairés pour la conduite à tenir autour d’une table et les petites astuces pour bien figurer face aux convives, Félicie nous amène dans les secrets intimes de la femme parfaite qui sait recevoir. Les recettes défilent, pas comme sur un écran télé ou sur une devanture de fast-food, mais dans l’imaginaire du public qui savoure avec gourmandise la nourriture de ce repas irréel.
Luciano, le marmiton, se donne de la peine autour d’un faitout qui dévore les aliments comme un iguane affamé. Restera t-il quelques restes ?


PLUS D'INFOS
http://la-nef.org/creations/residences/recettes-immorales-et-cetera
https://www.girandole.fr/


Les vertus de la marionnette idéale

Les vertus de la marionnette idéale

  • Ven. 11 sept. à 19 h
  • La Nef - Manufacture d'utopies - Pantin

vendredi 11 septembre 2020 à 19h


Cette conférence répond à la nécessité de transmettre les fils historiques, esthétiques, poétiques voire politiques, qui se sont tissés par son entremise, de la sur-marionnette de Craig à la marionnette en passant par le mime corporel de Decroux et le théâtre du mouvement – Claire Heggen. Elle portera témoignage d’un cheminement, émaillé de réflexions, d’extraits de spectacles joués en direct ou d’images vidéoprojetées, de démonstrations techniques, où dialogueront corps vivant et corps marionnettique.


Comment une énigme, « la sur-marionnette » d’Edward Gordon Craig, a-t-elle alimenté l’utopie du « mime corporel et dramatique» d’Etienne Decroux ?
Comment cette utopie a-t-elle influencé Claire Heggen dans son cheminement artistique au sein de la compagnie du Théâtre du movement – Claire Heggen, dont elle est directrice artistique ?
Comment cette ancienne élève d’Etienne Decroux, actrice, metteur en scène, professeur entres autres à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts de la Marionnette depuis 1988, a-t-elle développé à la suite, une recherche spécifique sur les relations réciproques du corps scénique de l’acteur gestuel avec le corps de l’objet marionnettique ?


Le masque neutre à fleur de peau

Le masque neutre à fleur de peau

  • Jeu. 17 sept. à 19 h
  • La Nef - Manufacture d'utopies - Pantin

Le masque neutre à fleur de peau


jeudi 17 septembre à 19h
Cette conférence témoigne de l’utilisation diversifiée du masque dans la compagnie du Théâtre du Mouvement – Claire Heggen, depuis le masque neutre jusqu’à la marionnette, entre masque incorporé et masque délégué, exacte interface entre corps du mime corporel et marionnette.


Cette conférence témoigne de l’utilisation diversifiée du masque dans la compagnie du Théâtre du Mouvement, depuis le masque neutre jusqu’à la marionnette, entre masque incorporé et masque délégué, exacte interface entre corps du mime corporel et marionnette. Dans la recherche de corps fictifs scéniques, se démarquant d’un corps réel ou réaliste, le masque a été envisagé et exploré dans tous ses états : collant masquant le corps entier, masques surdimensionnés, voiles, objets abstraits et matériaux objectivant le corps humain, masques neutres, marionnettes plus ou moins réalistes…


Cette conférence sera illustrée par des images (vidéos, photos), des démonstrations techniques, ainsi que des extraits de spectacles. Y seront évoquées les origines de cette exploration : ses racines dans le travail d’Etienne Decroux, ses principes et la transgression des limites entre vie et mort, apparition-disparition, normalité-monstruosité, masculin-féminin, animal-humain, sexualité… ; la rencontre avec des figures chimériques, voire mythologiques, au détour des emplacements des masques ; enfin, l’analyse d’une séquence masquée dévoilant une grammaire et les règles de fonctionnement du masque en général et en particulier.


Qui a peur de Marie Curie ?

Qui a peur de Marie Curie ?

  • Ven. 16 oct. à 11 h + autres horaires

Pièce pour acteurs et marionnettes
Qui était Maria Sklodowska avant de devenir Marie Curie ? Comment cette toute jeune femme dépassera-t-elle les injustices, interdits et humiliations faites aux femmes de son temps afin de réaliser son rêve : étudier à Paris aux côtés de sa sœur Bronia et devenir une femme de science. L’histoire d’un voyage initiatique, en cette fin de XIXe siècle, marquée par l’arrivée fracassante du genre féminin sur les bancs de l’Université française. Des combattantes que l’on surnommera : Les petites Don Quichotte.


Vendredi 16 octobre 2020 à 11h et 19h
Public :Tout public à partir de 11 ans
Durée : 1h00
Tarifs : Entrée libre


En 1884, dans une Pologne écrasée par la Russie Impériale, où les études supérieures sont interdites aux femmes, deux sœurs font le serment de mettre tout en commun afin de ruiner les interdits qui les séparent de leur rêve d’égalité face à la connaissance. Maria Sklodowska, alors âgée de 17 ans, décide de se placer comme institutrice dans une riche famille d’industriels, afin de financer le voyage et les études de sa sœur aînée – Bronia – à la faculté de médecine de Paris. Dans un enchevêtrement de scènes, nous suivons l’arrivée de Bronia à la Sorbonne et le parcours de Maria au sein de la famille Zorawski.


S’inscrivant dans l’histoire de l’émancipation de la femme, le voyage initiatique et le combat commun de Maria et Bronia Sklodowska a cela de remarquable qu’il s’effectue dans un monde d’hommes jugeant les femmes inaptes par nature pour des tâches intellectuelles et physiques dans lesquelles elles excelleront pourtant. S’il me semble aujourd’hui important d’entrer dans ce débat en tant qu’artiste, c’est parce que les vieux clichés sont tenaces. Notre société peine à casser les préceptes et les normes stéréotypées de la prétendue différence entre les hommes et les femmes dans ce que nous appelons l’espèce humaine. Wilfried Bosc


Toxic

Toxic

  • Mer. 4 nov. à 11 h + autres dates

Spectacle de marionnette et texte d’auteur
Au sein d’une immense toile, une femme seule se fabrique un alter-ego,
qui la regarde comme elle voudrait qu’on la regarde, qui lui parle comme elle voudrait qu’on lui parle. Enfin ! Mais jusqu’à quand ?


Toxic, c’est une plongée tendre et cruelle au cœur du mythe de la “grande dévoration”. Celle que l’on trouve dans les contes de fées ou dans les jeux aigres-doux de l’enfance, quand on joue à se croquer! Comment se nourrir de l’autre sans le dévorer ou se faire manger ?


La jubilation du jeu de la comédienne, le trouble et la démesure de la marionnette, nous entraînent dans cet univers fantastique pour explorer les tréfonds des relations humaines, notre dépendance aux êtres aimés, et la peur de l’abandon.


Catherine Verlaguet, récompensée à de nombreuses reprises, offre à Alexandra-Shiva Melis un texte teinté d’humour et de folie pour aborder un sujet fort, qui fait écho aux questionnements des enfant dès 8 ans, âge des premières réflexions sur le monde et sur soi. Cette proposition décalée et insolite séduira les plus jeunes comme les adultes.


Mise en scène et interprétation : Alexandra-Shiva Mélis
Texte et dramaturgie : Catherine Verlaguet
Mise en scène et direction d’acteur : Guillaume Servely
Scénographie et marionnettes : Maïte Martin, Alexandra-Shiva Mélis, assistées de Pierre Dupont
Construction scénographie : Lever le rideau
Création lumière : Martial Anton
Création sonore : Victor Roux
Conseil manipulation : Pascale Blaison
Chargée de production : Laury Colombet


Mercredi 4 novembre 2020 à 11h, jeudi 5 et vendredi 6 novembre à 11h et 19h
Tout public à partir de 8 ans
Durée : 55 minutes
Tarifs : 10€ / 7€ / 3€


PLUS D'INFOS / http://la-nef.org/creations/residences/toxic


Kabaret P.O.P.

Kabaret P.O.P.

  • Dim. 8 nov. à 18 h + autres dates
  • La Nef - Manufacture d'utopies - Pantin

Parole ouverte et politique.


Une scène consacrée à l’actualité, à une parole libre, poétique et politique s’est imposée à La Nef. Il s’agit de ré-enchanter le monde, un dimanche par mois, avec (et ça sera obligatoire) de l’humour et de la poésie.


Pour proposer un numéro : Amateur ou professionnel, marionnettiste ou pas, vous disposez d’une carte blanche de dix minutes chacun, le temps d’une parole libre, poétique et politique. Envoyez votre proposition à l’attention de Jean-Louis Heckel - direction@la-nef.org et contact@la-nef.org.


LA PLUIE

LA PLUIE

  • Ven. 27 nov. 2020 à 19 h + autres dates
  • La Nef - Manufacture d'utopies - Pantin

Hanna, une vieille femme, se souvient. Du champ désert. Du train qui s’arrêtait. De ces longues files de gens qui défilaient devant elle. De tous ces objets confiés avant de monter dans le train et jamais récupérés. De tous ceux-là, jamais revenus. D’un petit garçon et de la pluie...
Mais qui est donc cette femme qui toujours attend et accepte de tout recevoir ?
Ce n’est tout de même pas une vie de prendre toutes ces affaires et de les trier comme ça pour les sauver de l'oubli? Et puis d’où vient-elle? Quelle langue parle-t-elle ?
Elle nous dit juste qu’à force de tout accumuler, elle s’exile hors de chez elle, se met hors d’elle-même et se déporte pour mieux encore accueillir. Avec un petit fagot de bois et des cendres, ce petit bout de femme pourra incarner avec une sérieuse légèreté la dernière luciole, qui continuera à briller dans la plus noire des nuits de l'âme humaine!


Texte : Daniel Keene
Mise en scène : Jean-Louis Heckel
Avec : Marie-Pascale Grenier
Accordéon : Gabriel Levasseur
Création lumière : Philippe Sazerat
Vidéo : Muriel Habrard
Traduction : Séverine Magois (éditions Théâtrales)
Soutiens : La Spedidam
LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.


Enfances

Enfances

  • Jeudi 17 déc. 2020 à 11 h et à 19 h

Théâtre et marionnettes
Suite à une terrible tempête qui a frappé leur ville et vidé les têtes des adultes, quatre enfants dérivent sur une île flottante faite de tourbe et de déchets plastiques, à la recherche des pensées perdues.


Conception et écriture : Claire Perraudeau et Baptiste Etard
Mise en scène : Baptiste Etard
Jeu interprétation : Claire Perraudeau, Pierre Bernert, en cours
Scénographie : Baptiste Etard
Facteur de marionnettes : Arnaud Louski-Pane
Construction et assistanat à la scénographie : Anne-Laure Baudin
Production, aides et soutiens : Scènes Croisées de Lozère, Théâtre de Mende, Théâtre Le Périscope, la Nef - Manufacture d’Utopies, MIMA, L’Usinotopie, Les À Venir, Département de la Lozère, Région Occitanie, DRAC Occitanie


Lors d’une terrible tempête, dans une ville au bord d’un fleuve, le vent est entré dans les têtes des adultes, emportant les pensées. Les histoires et les chants se sont envolés, avec la recette de la tarte tatin, le calendrier des plantations, la science des étoiles, les mots d’amour. Alors quatre enfants décident de partir à la recherche d’un remède, à la source du fleuve. Une nuit, un bout de la berge sur laquelle ils dorment se détache. Commence alors pour eux une longue dérive, sur une île faite de tourbe et de plastique. Tandis qu’ils tentent de ramener l’île flottante sur le bord, ils rencontrent un duo mystérieux…


Depuis mai 2019, la compagnie L’hiver nu a entamé une nouvelle création qui s’appuie sur une question : y a-t-il un lien entre la réduction de la biodiversité et la réduction des champs de pensée ? Si nous renouons le dialogue avec notre milieu, est-ce que cela nous aide à penser autrement ?
Cette question, nous voulons nous la poser avec des jeunes gens.
Qu’est-ce que penser ?
Parmi d’autres, une réponse nous a particulièrement plu : celle de dire que penser, c’est avant tout une aventure !
Nous avons donc décidé d’écrire une aventure vécue par et pour des jeunes gens.
Compagie L’hiver nu


Nous avons créé la compagnie L’hiver nu en 2007, à Pantin (93). Nos spectacles voyagent dans des formes théâtrales variées : théâtre de texte, théâtre visuel, théâtre de marionnettes. Depuis 2011, nous avons investi une ancienne ferme transformée en colonie de vacances, dans un hameau en Lozère : nous y répétons nos spectacles et y accueillons d’autres compagnies.
Nous habitons (presque) au milieu de la forêt, au sommet de la montagne. Nous écrivons nos spectacles en observant la métamorphose des arbres, en écoutant le cri de la chouette, le brame du cerf, les tirs de chasseurs…Autant que possible, nous ne séparons pas notre vie quotidienne de notre recherche artistique, et c’est de cela que sont nourris nos spectacles : d’un kaléidoscope de rencontres, de questions politiques qui se mêlent sans cesse à la question du jeu, et se tissent sur le plateau en se reliant aux propositions plastiques du scénographe.


Depuis septembre 2018 L’hiver nu est « Compagnie complice » des Scènes Croisées de Lozère et c